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*Elle ne cesse de me répéter: "Ne commence jamais. Mais rends coup pour coup. Et tape aussi fort et aussi longtemps que tu peux."
*Elle, elle ne peut plus rendre les coups.

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# Posté le vendredi 24 août 2007 18:49

Modifié le lundi 10 novembre 2008 17:51

Les vrais fous ne se posent jamais le problème. Ils sont persuadés d'être parfaitement sains d'esprit. *

Les vrais fous ne se posent jamais le problème. Ils sont persuadés d'être parfaitement sains d'esprit.        *

La jeunesse est une ivresse continuelle ; c'est la fièvre de la santé ; c'est la folie de la raison.




# Posté le dimanche 12 août 2007 14:27

Modifié le samedi 08 mars 2008 03:30

Des cendres et des poussières qui traînent autour de toi. *

Des cendres et des poussières qui traînent autour de toi.          *
Je n'existais plus, mes pleurs, mes gestes, mes paroles, tout était inutile.
Et la douleur de mon âme devint plus intolérable que la douleur fulgurante qui avait écaté à l'intérieur de moi.
Je me réfugiai dans un recoin de ma tête pour me protéger de ses assaut, pour me retrouver là où personne ne pouvait m'atteindre. Loin du monstre qui me dévorait vivante...

("*.*")("*.*")
*.,("*.*"),.*
*.,.*

# Posté le lundi 06 août 2007 18:37

Modifié le lundi 10 novembre 2008 17:52

ﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻ *

ﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻﻻ          *


Elle reste pétrifiée de longues secondes, cherchant à assimiler les violents mouvements intérieurs qui l'agitent.

# Posté le jeudi 26 juillet 2007 20:18

Modifié le lundi 10 novembre 2008 17:58

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De plus en plus sereine, Gloria a lais son doigt appuyé sur le bouton de la sonnette, elle sentait à ses tempes le sang qui s'affolait, pulsion lourde, gulière. Ca montait, ça mettait la pression. [...] : qu'elle ne s'avise plus jamais de revenir les importuner, sinon c'était les flics. Alors sans préméditation, trouvant la chose inéluctable "il fallait bien faire quelque chose" elle s'est écrouler sur la palier, sur le paillasson épais, hurlant et se cambrant, comme une sne de l'Exorciste. Elle a entendu les voisins des autres étages ouvrir leurs portes en se demandant ce que se passait, s'interrégeant les uns les autres. Elle a entendu les voisins d'à côté venir jeter un oeil dans l'oeilleton. Elle se trouvait pathétique, et en même temps pertinente, c'était vraiment ce qu'elle voulait faire, pleurer toutes les larmes de son corps en cognant son front contre une porte fermée.
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|| Au chapitre porno, on est réveillé par une douche froide, fini de rigoler et de se souvenir...

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 16:16

Modifié le lundi 10 novembre 2008 18:00