La nuit toutes les peaux sont noires. J'aime bien ça me calme les yeux. Alors je ne dors pas la nuit

Il y a des indices qui ne trompe pas à chaque coins de rue... Est-ce toi ? toi qui les dépose sous mes doigts, sous mes pas usés ?
La nuit toutes les peaux sont noires. J'aime bien ça me calme les yeux. Alors je ne dors pas la nuit
# Posté le dimanche 29 juin 2008 06:48
Modifié le mercredi 23 juillet 2008 22:22

☼
Tant que la bulle est close, le monde extérieur bloqué à la porte, tout se passe bien. Elle est blottie contre la paume de ses mains, la pulpe de ses lèvres, toute an goisse est laissée dehors.
Ce pendant, régulièrement, il faut s'aventurer dehors. Alors la peur revient, roues métalliques tranchantes qiu jonchent tous les parcours et travaillent dans la chair, pour attaquer les os.


Dan
s les couloirs dutro, c'est joyeux comme vestibule d'abattoir. Découragement, inquiétude et misère, ça se lit sur les visages, une masse immonde et noire, qui recouvrirait tout. Qui éteint les regards, remplit les bouches que ça tire vers le bas. Cendres et rancoeurs, braises travaillées par les charognards, bouches de mort excitées par les odeurs de peur. Dans l'attente palpable et mystique du châtiment enonyme, à Paris plus qu'ailleurs en France, la foule attend la bombe. Ou tout autre chose d'explosif, en fait. Cette menace imminente est quasiment tangible,percutée le long des corps. Les regars des gens, pourtant, résistent, s'efforcent de rester droits.
# Posté le lundi 26 mai 2008 10:55
Modifié le lundi 23 juin 2008 10:18

J'vous dirai point combien j'ai résisté.

Chantons et dansons sous la pluie. Tant qu'elle n'est pas radioactive...
J'vous dirai point combien j'ai résisté.
# Posté le dimanche 09 mars 2008 08:08
Modifié le samedi 05 avril 2008 15:51

Je me dompte pour ne rien
analyser,
ne surtout pas réfléchir.


Juste laisser flotter
cette douceur,
cette incroyable sensation de calme.
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# Posté le lundi 07 janvier 2008 15:24
Modifié le jeudi 03 juillet 2008 07:56

Les murs ont des oreilles

Les murs ont des oreilles
Je me souviens d'avoir éprouvé de la gratitude pour ce vent furieux, qui éloignait mes pensées des choses qui m'inquiétaient. La mer était mauvaise, avec des vagues semblables à des pierres taillées, assez tranchantes pour tout couper. Il m'apparut que le monde était dans le même état que moi. La vie était-elle autre chose qu'une tempête qui sans cesse balayait ce qui se trouvait là l'instant d'avant, laissant derrière elle un paysage désolé et méconnaissable ? Je n'avais encore jamais eu de pensées de ce genre. Pour y échapper, je descendis le sentier en courant.
# Posté le mardi 01 janvier 2008 12:56
Modifié le samedi 08 mars 2008 03:25